Saison 1
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Le trou noir philosophique

Gargantuesques, les intelligences artificielles statistiques n’existent que parce qu’elles ingurgitent nos données, notre savoir, notre culture, dont elles dépendent pour leur apprentissage.
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Épisode spécial : Environnement, biais culturels, machines… Une réponse à vos remarques
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Biais culturels et IA
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L’humain est aussi une machine
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IA et environnement : les chiffres
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Sérendipité

À travers l’exemple du remplacement des moteurs de recherche internet par des robots conversationnels, nous découvrons comment l’I.A. est aussi un risque pour la sérendipité.
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Sérendipité et innovation

L’usage des robots conversationnels en remplacement des moteurs de recherche est un nouveau filtre à l’accès à la connaissance et pose une vraie menace contre la sérendipité, une part importante de la creátivité humaine.
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Le geste créateur

Considérer l’I.A. dite générative comme un simple outil est une erreur : par le principe même de son fonctionnement, elle dépossède l’auteur de son geste créatif et créateur.
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Le geste créateur

Les intelligences artificielles génératives nous privent de nos gestes ; en voulant nous faire gagner du temps, elles nous le volent, nous empêchant de le prendre pour ne pas le perdre. Elles nous enlèvent le plaisir de faire et de réfléchir, le temps de fabrication et de l’artisanat, de la sérendipité, des imprévus, des accidents.
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Sens, hallucination et démarche artistique

Non, l’I.A. n’hallucine pas, elle fait des erreurs ; non elle ne crée pas, tout au mieux elle applique des règles. Dans tous les cas, elle est bien loin de toute démarche artistique, sauf peut être à la considérer elle même comme une œuvre d’art.
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Une œuvre d’art sociétale

Et si l’I.A., toutes les I.A., étaient en elles-mêmes une unique et immense œuvre d’art collective ? Serait-elle pour autant véritablement le fruit d’une culture internationale ou anationale ?
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La démarche artistique

Peut-il y avoir de l’art dans l’I.A. ; une œuvre artistique peut-elle être générée par l’intelligence artificielle ? Tentons d’y voir plus clair en revenant brièvement sur l’histoire récente de l’art.
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L’esprit, le sens et l’hallucination
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Rationalisme, Empirisme et boite noire

Il y a deux approches différentes de la résolution des problèmes en informatique et en particulier en I.A., qu’on peut rapprocher des philosophies rationalistes ou empiristes. Sous cet éclairage, l’I.A. statistique pose un sérieux problème aux rationalistes, même modernes ; ne serait-elle pas que de la force brute (et brutale) ?
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Contre l’analyse, la force brute et la faillite du raisonnement cachent la perte des connaissances et l’aliénation de l’humain.

En tant qu’intelligence, l’I.A. a originellement pour but la résolution de problèmes, mais elle est aussi utilisée de manière appliquée comme un simple automatisme et représente à ce titre une régression du savoir.
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Une boîte noire

En opposition frontale au principe du mouvement open source et aux licences libres, l’I.A. est une boîte noire technique et philosophique qui restreint toute analyse et l’accès à de nouvelles connaissances.
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Des méthodes de développement brutales et stupides

Quand l’innovation se limite à une quête sans fin de puissance, la recherche d’efficacité se perd elle aussi dans ce cadre brutal et devient le symbole de la faillite de l’intellect.
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Rationalisme et Empirisme

On peut rapprocher les deux branches, symboliques et statistiques, de l’intelligence artificielle et la controverse opposant le rationalisme et l’empirisme en philosophie à l’époque des lumières.
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L’obsolescence de l’humain

L’I.A. censée remplacer le travail humain pourrait-elle être aussi un danger existentiel pour l’humanité ? Cette semaine, intéressons-nous au remplacement de l’espèce humaine par l’intelligence artificielle ! Dans un premier temps, littéralement, en revenant sur cette déclaration des personnalités de la tech et de l’I.A. : « Atténuer le risque d’extinction provoquée par l’I.A. devrait être une priorité mondiale, au même titre que d’autres risques pesant sur la société toute entière comme les pandémies et la guerre nucléaire. » Pour ensuite revenir sur un problème un peu plus sérieux et immédiat, la promesse de l’abolition du travail humain, la victoire…
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L’humain derrière la machine

L’intelligence est une propriété qu’on ne sait pas définir sans établir un rapport à l’humain ; en qualifiant l’apprentissage profond d’intelligence, même artificielle, on le lie ainsi sémantiquement à l’être humain, et on entretient le mythe selon lequel ces programmes informatiques sont capables de le remplacer.
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